Cinq jours se sont écoulés depuis l’annonce mondiale du retrait de tous les médicaments contenant du dextropropoxyphène (DXP), un opiacé antidouleur associé au paracétamol dans le Di-Antalvic et ses génériques. Pourtant, au Maroc, aucune réaction officielle n’a été enregistrée à ce jour alors que les médecins continuent à prescrire ce médicament. Faut-il attendre que le nouveau responsable de la direction du Médicament et de la Pharmacie prenne ses fonctions avant d’avoir une réaction officielle?






L’association marocaine de l’industrie pharmaceutique (Amip) qui regroupe les producteurs locaux, a demandé au Ministre de la santé, la suspension de l’octroi des dérogations d’importation de médicaments.
Comme les médicaments de référence (ou princeps), les médicaments génériques sont évalués et doivent répondre à des exigences defficacité, de sécurité et de qualité avant dobtenir leur autorisation de mise sur le marché.
Les thérapies hormonales destinées à surpasser la ménopause ne sont pas la panacée. Elles pourraient même aggraver le risque morbide des cancers du poumon chez les femmes prenant des pilules d'oestrogènes et progestérone, d'après une étude publiée samedi.
Certains médicaments destinés à faire baisser le cholestérol diminuent de façon importante le risque, pour un diabétique, de devoir subir une amputation "légère", selon une nouvelle étude publiée vendredi dans la revue britannique "The Lancet". Le traitement n'a en revanche aucun effet sur les amputations plus importantes.